Affichage des articles dont le libellé est Maruzen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Maruzen. Afficher tous les articles

4.10.15

Citron 10ème partie "Fin"


J'ai regardé ce château de livres. La couleur du citron a absorbé silencieusement la tonalité incohérente dans sa forme écrasée.
Et c'était lucide.
J'ai pensé que l'air de la librairie Maruzen  était bizarrement tendu autour du citron. Je l'ai regardé un moment.

Soudain, la deuxième idée est arrivée. Ce complot m'a plutôt étonné.

- Je le laisse et je pars sans avoir l'air d'y toucher. -

J'ai senti quelque chose qui m'a un peu gêné.
"Est-ce que je pars ? Oui, j'y vais ! "
Et je suis sorti en marchant d'un pas rapide.
Ce sentiment gêné m'a fait sourire dans la rue. Je me sentais comme un malfaiteur qui avait laissé une bombe dorée et terrible dans la librairie Maruzen, elle allait explorer autour de l'étagère des livres d'art... qu'est-ce que c'est amusant !
J'ai poursuivi mon délire imaginatif avec ardeur.
"Si cela arrivait, la librairie Maruzen serait pulvérisée."
Et j'ai marché dans la rue Shinkyogoku qui est colorée avec des enseignes de films d'un charme particulier.

Fin 
( publié en 1925)
Motojiro Kajii (1901-1932)




Maintenant, la librairie Maruzen est dans l'immeuble commercial BAL qui a été rénové récemment.
Dans le café de Maruzen, on peut prendre le gateau au citron.




Et il y a un citron dans un rayon de livres.
C'est marrant.
Ce roman "Citron" est très connu.
Quand on parle de ce roman, on imginant la librairie Maruzen.


Et le magasin de fruit n'existe plus.


3.10.15

Citron 9ème partie

L'album de reproductions qui m'avait attiré avant... Mais qu'est-ce qui se passe ?

En regardant ce livre de reproductions, je m'évade dans un autre monde et je laisse galoper mon imagination. Pourtant, mon corps ne bouge pas, il reste dans la librairie Maruzen. J'aimais beaucoup ce sentiment. J'éprouve ce sentiment d'évasion uniquement dans cette librairie.

Ah ! C'est ça !

Je me suis rappelé ce citron qui était dans ma manche.
 La pile de livres avec ces couleurs multicolores attire mon regard, je l'ai détruite et refaite encore et encore. Si j'esayais avec ce citron ?

Voilà !

L'excitation est revenu. Enlever un livre et ajouter un livre, j'ai répété cette action. Un château d'illusions étranges a changé chaque fois sa couleur en rouge ou en bleu.

Enfin, ça y est. En matrisant mon cœur qui danse légèrement, j'ai mis le citron dessus craintivement. Et c'était très bien fait.


Citron 8ème partie

Je suis entré facilement chez Maruzen, librairie où j'évitais habituellement d'entrer .
Mais qu'est-ce qui se passe ?
Le bonheur qui avait rempli mon cœur s'enfuyait petit à petit.
Mon cœur n'est pas arrivé jusqu'au parfum et à la longue pipe japonaise que j'aimais bien.
La mélancolie s'approchait de moi.
J'ai pensé que j'étais un peu fatigué parce que j'avais beaucoup marché.
J'ai essayé d'aller devant l'étagère des albums de reproductions.
Il me faut utiliser beaucoup de force même si je ne prends qu'un seul lourd album de reproductions.
J'en ai tiré un et je l'ai ouvert et le regardé.
Mais le sentiment de bonheur qui fuse n'ai jamais vu. Et j'ai encore obstinément pris un autre album de reproductions.
Ça a été la même chose. Mais je ne pouvais pas m'arrêter de les prendre de voir.
Et je l'ai laissé car je n'y tenait plus.
Je ne pouvais plus le ranger.
J'ai répété cette action plusieurs fois.

Finalement, j'ai pris un livre orange de Jean-Auguste-Dominique Ingres que j'adore.
Mais je l'ai laissé car c'était dur. Quel horreur !
La fatigue est restée dans les muscles de mes mains. Je commençais à devenir d'une humeur mélancolique et j'ai regardé un tas de livres que j'avais laissé tout à l'heure.


26.9.15

Citron 4ème partie

L'eau de Cologne et l'eau de quinine rouge et jaune, des verres élégants de Kiriko (verre gravé des motifs), un flacon de parfum rococo raffiné avec la couleur de jade et ambré, la longue pipe japonaise, le petit sabre, le savon et le tabac.
J'ai passé environ une heure à regarder ces objets dans la librairie Maruzen.

Finalement, je me suis payé le luxe d'acheter un crayon de première classe.
Mais même cette librairie était aussi un endroit pesant pour moi à cette époque-là.
Les livres, les étudiants, les caisses,ils respiraient l'air des fantômes de créanciers pour moi.

Un matin, - Je vivais en étant hébergé de chez un ami à l'autre -, comme mon ami est parti pour son école, j'étais tout seul dans un air vide. Je devais encore errer dans les rues.

Quelque chose me suivait.
Et je marche de ville en ville et dans la rue de dernière.
Je me suis arrêté devant la confiserie, et j'ai regardé des crevettes séchées, des morues, et des Yuba (la pellicule qui se forme au dessus du lait de soja) dans un magasin.
Enfin, je marchais vers le sud en direction de la rue Nijo dans la rue Teramachi.
Je me suis arrêté devant le magasin de fruit.
Ce magasin était l'un de mes magasins préfèré le plus parmi ceux que je connaissais.
Ce n'était pas un beau magasin, mais j'ai senti crûment la beauté particulière de ce magasin de fruit.

À suivre

25.9.15

Citron 3ème partie

Ensuite, j'ai aimé des billes en verre appelées  " Bidoro " dont les couleurs qui peuvent faire des œuvres represzntant une daurade ou une fleur.
Et j'ai aussi aimé les billes appelées "Nankindama ".
Lécher les Nankindama était ma jouissance inexprimable. Un goût meilleur que celui des  le nankindama qui a un faible goût frais, cela-existe-t-il ?
Quand j'étais petit, je les gardais dans ma bouche.
Mes parents me grondaient souvent, mais le faible goût frais restair toujours un peu comme la beauté d'un poème. Je ne sais pas pourquoi. Peut être est-ce à cause de mon doux souvenir d'enfance doux qui a fait me rappeler cette sensation, même si j'ai grandi et que je suis tombé.

Comme vous le voyez, je n'avais pas d'argent.
Mais quand je trouve des objets qui m'ont attiré, j'ai besoin de "Luxe" pour le consoler.
Un "Luxe " qui coûte environ 2 ou 3sen ( 1sen=0.01yen ) , et de beaux objets qui plutôt flatté mon antenne...
Ces objets m'ont naturellement consolé.
Quand la vie était moins difficile, mon endroit préféré était la librairie Maruzen.

À suivre