4.7.18
Pancake au citron chez Seven eleven
23.3.18
Bar "Masamuneya" à Osaka
Je suis passée au bar Masamuneya quand j'étais à Namba.
Il est situé près de la station Namba.
Il n'y a que les gens d'Osaka... (Je ne sais pas, mais je sens !)
Il n'y avait que moi qui était la femme toute seule... lol
Il y a un comptoir et trois ou quatre tables.
Il était 11h...
Mais j'ai trouvé beaucoup de clients ici.
J'ai commandé un chu-hai citron et une assiette de sashimi (poisson cru).
Le plat Oden que la dame prépare avait l'air bon.
J'ai commandé deux ingrédients et une petite bouteille de bière.
Hmmm, c'est très bon.
J'ai commandé aussi une omelette Dashimaki.
Si vous aimez des bars Izakaya typiques, je vous conseile d'aller à Osaka.
Ce n'est pas cher. Et on peut trouver beaucoup de bars depuis le matin. lol
16.2.17
La pâtisserie Chisen
Une amie, qui était dans la même classe de cours de français, qui tient cette pâtisserie.
C'est une petite boutique.
Elle m'a dit qu'il ne restait plus rien à vendre en boutique.
Cela m'a choquée.
Mais elle m'a dit qu'il en restait un dans l'arrière boutique.
J'ai acheté un gâteau au citron.
C'est très mignon.
Sa pâtisserie est célèbre. De nombreux d'articles sur cette pâtisserie ont été publiés dans des magazines.
Elle ouvre sa boutique seulement les vendredis, samedis et dimanches, de 10 heures à 17 heures.
26.6.16
Yuzu kosho
4.10.15
Citron 10ème partie "Fin"
Et c'était lucide.
J'ai pensé que l'air de la librairie Maruzen était bizarrement tendu autour du citron. Je l'ai regardé un moment.
Soudain, la deuxième idée est arrivée. Ce complot m'a plutôt étonné.
- Je le laisse et je pars sans avoir l'air d'y toucher. -
J'ai senti quelque chose qui m'a un peu gêné.
"Est-ce que je pars ? Oui, j'y vais ! "
Et je suis sorti en marchant d'un pas rapide.
Ce sentiment gêné m'a fait sourire dans la rue. Je me sentais comme un malfaiteur qui avait laissé une bombe dorée et terrible dans la librairie Maruzen, elle allait explorer autour de l'étagère des livres d'art... qu'est-ce que c'est amusant !
J'ai poursuivi mon délire imaginatif avec ardeur.
"Si cela arrivait, la librairie Maruzen serait pulvérisée."
Et j'ai marché dans la rue Shinkyogoku qui est colorée avec des enseignes de films d'un charme particulier.
Fin
3.10.15
Citron 9ème partie
L'album de reproductions qui m'avait attiré avant... Mais qu'est-ce qui se passe ?
En regardant ce livre de reproductions, je m'évade dans un autre monde et je laisse galoper mon imagination. Pourtant, mon corps ne bouge pas, il reste dans la librairie Maruzen. J'aimais beaucoup ce sentiment. J'éprouve ce sentiment d'évasion uniquement dans cette librairie.
Ah ! C'est ça !
Je me suis rappelé ce citron qui était dans ma manche. La pile de livres avec ces couleurs multicolores attire mon regard, je l'ai détruite et refaite encore et encore. Si j'esayais avec ce citron ?
Voilà !
L'excitation est revenu. Enlever un livre et ajouter un livre, j'ai répété cette action. Un château d'illusions étranges a changé chaque fois sa couleur en rouge ou en bleu.
Enfin, ça y est. En matrisant mon cœur qui danse légèrement, j'ai mis le citron dessus craintivement. Et c'était très bien fait.
Citron 8ème partie
Je suis entré facilement chez Maruzen, librairie où j'évitais habituellement d'entrer .
Mais qu'est-ce qui se passe ?
Le bonheur qui avait rempli mon cœur s'enfuyait petit à petit.
Mon cœur n'est pas arrivé jusqu'au parfum et à la longue pipe japonaise que j'aimais bien.
La mélancolie s'approchait de moi.
J'ai pensé que j'étais un peu fatigué parce que j'avais beaucoup marché.
J'ai essayé d'aller devant l'étagère des albums de reproductions.
Il me faut utiliser beaucoup de force même si je ne prends qu'un seul lourd album de reproductions.
J'en ai tiré un et je l'ai ouvert et le regardé.
Mais le sentiment de bonheur qui fuse n'ai jamais vu. Et j'ai encore obstinément pris un autre album de reproductions.
Ça a été la même chose. Mais je ne pouvais pas m'arrêter de les prendre de voir.
Et je l'ai laissé car je n'y tenait plus.
Je ne pouvais plus le ranger.
J'ai répété cette action plusieurs fois.
Finalement, j'ai pris un livre orange de Jean-Auguste-Dominique Ingres que j'adore.
Mais je l'ai laissé car c'était dur. Quel horreur !
La fatigue est restée dans les muscles de mes mains. Je commençais à devenir d'une humeur mélancolique et j'ai regardé un tas de livres que j'avais laissé tout à l'heure.
2.10.15
Citron 7ème partie
J'ai mis le citron sur une serviette sale et sur le manteau pour voir le reflet de la couleur. Et j'ai pensé ceci :
"En fait, c'était le poids."
Ce poids était ce que je cherchais, c'était le poids de toutes les bonnes et belles choses qui avaient été calculées... J'ai aussi pensé cela avec un humour orgueilleux.
Comment et où je marchais ?
L'endroit où j'étais arrivé, c'était devant la librairie Maruzen.
1.10.15
Citron 6ème partie
Quel organe mystérieux, le cœur tout de même.
Le froid du citron était vraiment bon, incomparable. À ce moment-là, j'avais toujours de la fièvre à cause d'une pneumonie.
En effet, j'ai essayé de tenir les mains de mes amis pour leur montrer ma fièvre.
Ma main était la plus chaude.
C'est pourquoi, tenir un citron dont la fraîcheur pénètrait jusqu'à l'intérieur de mon corps, était une chose agréable.
J'ai essayé de le sentir plusieurs fois en le rapprochant jusqu'à mon nez.
Ça m'a remémoré une image de la Californie d'où provenait ce citron.
Ça m'a rappelé l'expression " frapper le nez " par morceaux, expression que j'avais apprise en lisant l'histoire " Baikansha no gen" dans une classe de japonais.
Et si j'ai aspiré l'air de cette bonne odeur jusqu'au fond de mon cœur, le sang doux est monté dans tout mon corps jusqu'à ma tête. N'ayant jamais aspiré aussi profondement, j'ai alors repris des forces.
En fait, c'était vraiment bizarre. Ces sensations du froid, du toucher, de l'odorat et de la vision étaient très simples et me convenait parfaitement ; c'est comme si je les avaient toujours cherchées depuis très longtemps.
Et c'était ce moment-là d'ailleurs.
29.9.15
Citron 5ème partie
Comme si une belle mélodie splendide et allegro était comme le masque de gorgone qui avait le pouvoir de transformer en roche les personnes qui avaient vu le visage de gorgone, avait fait durcir les fruits de différentes couleurs et en quantité.
Les légumes eux aussi étaient entassés.
En effet, les feuilles de carottes étaient très belles et magnifiques.
De même, les haricots et les kuwai (plante dont on mange la tige) qui étaient plongés dans l'eau.
La beauté du magasin s'exprime le mieux le soir. La rue Teramachi est une rue animée, bien sûr, elle est plus calme par rapport à Tokyo et Osaka.
Les lumières des fenêtres coulent dans la rue Teramachi.
Mais c'est sombre bizarrement autour du magasin de fruits. Comme il donne aussi sur la rue Nijo aussi, c'est normal qu'il soit sombre.
Mais je n'étais pas satisfait comme le magasin voisin qui donne sur la rue Teramachi, ce magasin était toujours sombre.
Mais s'il n'y avait pas cette maison qui était sombre, ça ne me serait pas arrivé d'être attirer de la sorte.
26.9.15
Citron 4ème partie
J'ai passé environ une heure à regarder ces objets dans la librairie Maruzen.
Finalement, je me suis payé le luxe d'acheter un crayon de première classe.
Mais même cette librairie était aussi un endroit pesant pour moi à cette époque-là.
Les livres, les étudiants, les caisses,ils respiraient l'air des fantômes de créanciers pour moi.
Un matin, - Je vivais en étant hébergé de chez un ami à l'autre -, comme mon ami est parti pour son école, j'étais tout seul dans un air vide. Je devais encore errer dans les rues.
Et je marche de ville en ville et dans la rue de dernière.
Je me suis arrêté devant la confiserie, et j'ai regardé des crevettes séchées, des morues, et des Yuba (la pellicule qui se forme au dessus du lait de soja) dans un magasin.
Enfin, je marchais vers le sud en direction de la rue Nijo dans la rue Teramachi.
Je me suis arrêté devant le magasin de fruit.
Ce magasin était l'un de mes magasins préfèré le plus parmi ceux que je connaissais.
Ce n'était pas un beau magasin, mais j'ai senti crûment la beauté particulière de ce magasin de fruit.
25.9.15
Citron 3ème partie
Et j'ai aussi aimé les billes appelées "Nankindama ".
Lécher les Nankindama était ma jouissance inexprimable. Un goût meilleur que celui des le nankindama qui a un faible goût frais, cela-existe-t-il ?
Quand j'étais petit, je les gardais dans ma bouche.
Mes parents me grondaient souvent, mais le faible goût frais restair toujours un peu comme la beauté d'un poème. Je ne sais pas pourquoi. Peut être est-ce à cause de mon doux souvenir d'enfance doux qui a fait me rappeler cette sensation, même si j'ai grandi et que je suis tombé.
Comme vous le voyez, je n'avais pas d'argent.
Mais quand je trouve des objets qui m'ont attiré, j'ai besoin de "Luxe" pour le consoler.
Un "Luxe " qui coûte environ 2 ou 3sen ( 1sen=0.01yen ) , et de beaux objets qui plutôt flatté mon antenne...
Ces objets m'ont naturellement consolé.
Quand la vie était moins difficile, mon endroit préféré était la librairie Maruzen.
24.9.15
Citron 2ème partie
Il y a un futon propre, une moustiquaire qui sent bon et un yukata empesé.
Je veux m'y coucher sans penser à quoi que ce soit pendant un mois.
Prions pour que je sois dans cette ville sans le savoir.
Après a voir réussi à me persuader que j'étais dans ce lieu, je le recoivre des couleurs de mon imagination.
C'est une copie de mon illusion avec la ville qui est presque détruite.
Et je me suis amusé à me perdre réellement dans cet endroit imaginaire.
Faire un hanabi, c'est le deuxième moyen qui me permet de m'évader en imginant.
Il y a des bâtonnets de hanabi qui sont colorés avec des couleurs cheap comme le rouge, le violet, le jaune et le bleu, et des bottes de bâtonnet d'hanabi uavec les motifs à rayures différentes, et aussi bien d'autres sortes comme le Hoshikudari du temple Nakayama, le Hangassen et le karesusuki (Ce sont les noms de feux d'artifices ).
Le nezumi hanabi (c'est un feu d'artifice avec des serpentin d'artifice, c'est une succession de boucles, on a l'impression de voir bouger une souris) sont remplis en boucles dans une boîte.
Ces trucs m'ont bizarrement excité.
23.9.15
Citron
Il s'agit de "Citron" de Motojiro Kajii.
Un bloc énigmatique et sinistre a toujours réprimé mon cœur.
Était-ce de l'impatience ? Du dégoût ?
C'est comme si c'est la gueule de bois après avoir bu de l'alcool. En effet, quand on a bu de l'alcool, arrive ensuite la période où l'on a la gueule de bois arrive.
Ça m'est arrivée maintenant.
Ce n'était pas bien.
Je ne dis pas que c'est à cause de la tuberculose et de la dépression que j'ai eu après.
Et ce n'est pas non plus à cause de la datte qui brûle mon dos.
Quelle belle musique et quel beau paragraphe du poème n'ont pas réussi à me calmer.
Même si j'allais écouter de la musique avec le gramophone, j'avais soudainement envie de me lever au début du morceau.
Quelque chose m'empêche de rester en place.
Alors, je me déplaçais toujours de ville en ville.
J'aimais beaucoup la ville qui était en train de détruire le paysage et les petites rues d'où l'on peut voir des linges sales qui étaient en train de sécher dans la chambre malpropre pour la ville par rapport à la grande avenue froide.
La pluie et le vent rongent la ville et elle tombe sur le sol. J'adore le charme des villes de ce genre, avec des murs de terre abîmée et des rangées de maisons qui s'écroulent ou qui penchent, où seule une plante a la force de pousser. Parfois, on peut y voir un énorme tournesol et des balisiers.
De temps en temps, je marchais dans la rue à Kyoto en imaginant que j'étais à Sendai ou Nagasaki qui sont toutes deux éloignées de Kyoto.
Et j'essaie de l'imaginer être dans une ville lointaine comme Sendai et Nagasaki.
À suivre


















